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Reconversion professionnelle : avez-vous le profil pour devenir comptable?

Que peut-on dire du métier de comptable à l’ère du numérique ?

Le comptable effectue les opérations comptables courantes (factures, gestion des paies…) d’une entreprise, d’une association, d’une collectivité locale ou territoriale. Un comptable peut également exercer au sein d’un cabinet, sous la responsabilité de l’expert-comptable, ou en libéral. Une augmentation régulière des salaires des comptables est observée. Généralement, les entreprises rémunèrent mieux les comptables que les cabinets d’experts-comptables.

La comptabilité concerne plusieurs professionnels, en fonction de la taille et la nature de l’entreprise : responsable financier, trésorier, comptable général, assistant comptable, contrôleur de gestion, consolideur… Le consolideur est un expert-comptable spécialiste des entreprises et sociétés cotées en bourse. L’auditeur financier travaille en général pour un cabinet d’audit. Il a pour mission de contrôler les comptes et la situation financière des entreprises.

Le marché du travail est très favorable pour les comptables, nécessaires pour toute entreprise. Leurs missions ne sont en effet pas encore totalement automatisables. Néanmoins des transformations du métier sont à prévoir. De nouvelles plateformes collaboratives se développent déjà pour travailler plus efficacement en équipe, et avec les clients internes et externes. Les tâches relativement chronophages et simples (saisie de données, contrôle qualité des informations) s’automatisent à l’aide d’algorithmes spécialisés. Le nombre de documents en version papier diminue et l’archivage est facilité. Les missions de conseil à forte valeur ajoutée vont prendre de plus en plus de place dans le métier de comptable. Les tâches demandant plus d’expertise et/ou des relations humaines seront valorisées.

Comment devenir comptable ? Quelles sont les perspectives d’évolution ?

Pour accéder au métier de comptable, plusieurs formations sont possibles. Le niveau minimum requis est bac+2 : BTS comptabilité gestion, DUT gestion des entreprises et des administrations. Des parcours plus complets permettent de travailler notamment dans le domaine de la finance et de l’audit : diplôme de comptabilité et de gestion ou DCG (BAC+3), le diplôme supérieur de comptabilité et de gestion ou DSCG (BAC+5), et le diplôme d’expertise comptable ou DEC (BAC+8). Le plus souvent, les cours peuvent être dispensés les soirs et week-end afin de pouvoir être conjugués à une vie professionnelle.

Avec de l’expérience au sein d’une moyenne ou grande entreprise, un comptable peut évoluer vers un poste qui demande plus d’expertise : comptable unique, comptable général ou contrôleur de gestion. Le métier d’auditeur au sein d’un cabinet d’audit ou de son entreprise représente une autre évolution possible. Un comptable peut également devenir directeur comptable (ou chef comptable), c’est-à-dire diriger une équipe de comptables et d’aides-comptables. En cabinet, l’équivalent est chef de mission ou chargé de mission.

La bonne idée : un bilan de compétences avant de choisir de devenir comptable !

Le bilan de compétences est un moment privilégié pour faire le point sur vos besoins, vos envies, vos forces et vos axes de développement. Cette démarche représente un véritable tremplin pour entreprendre un changement positif dans votre vie. La finalité est la construction d’un projet professionnel qui a du sens pour vous, c’est-à-dire qui répond à vos besoins essentiels et correspond à votre personnalité profonde. Votre projet doit également vous permettre de mettre à profit vos qualités et talents naturels. Ces deux conditions vous garantiront d’être heureux et performant dans votre nouvelle activité. Si vous envisagez de devenir comptable, le bilan de compétences pourra vous conforter dans cette idée, en précisant l’environnement qui vous conviendrait le mieux, ou vous permettre de trouver une voie professionnelle plus appropriée.

Le bilan de compétences explore d’abord vos valeurs. Celles qui ont le plus d’importance pour vous sont mises en évidence. En voici quelques exemples. Si la sécurité fait partie des valeurs qui dirigent votre vie, ce n’est pas incompatible avec le métier de comptable. Néanmoins il sera peut-être judicieux de passer un concours pour entrer dans la fonction publique, afin de bénéficier du statut de fonctionnaire, donc d’un contrat de travail très protecteur. Si l’autonomie est prédominante chez vous, et pas la sécurité, vous pourriez envisager d’exercer en libéral. La stimulation, qui fait référence à l’envie de relever de nouveaux défis, ne sera pas en adéquation avec un poste où les tâches sont trop répétitives.

L’être humain donne du sens à sa vie en se sentant utile. Il est alors plus épanoui et plus heureux. Il existe de nombreuses façons d’être utile aux autres : diriger, représenter, assister, vendre, défendre… La place que vous souhaitez occuper dans la société détermine de quelle manière vous souhaitez être utile aux autres. Le test des 32 figures du destin, conçu par Orient’Action®, vous permet d’identifier cette place. L’intendant (ou intendante), l’une de ces figures, gère les ressources matérielles, humaines et financières d’une entreprise, d’une administration ou d’un État. Son rôle peut être d’allouer, optimiser ou contrôler. Un des métiers correspondant à cette figure est comptable. Le test permettra-t-il de mettre en évidence cette prédisposition chez vous ?

Une des parties de l’analyse de vos besoins durant votre bilan de compétences consiste à définir vos équilibres de vie. Cinq grands domaines sont identifiés : professionnel, familial, couple, social et intime (passions personnelles). La question est d’évaluer la part de votre temps consacrée à chacun de ces domaines, et l’équilibre souhaité, la répartition qui vous permettrait d’être serein. Le travail de comptable a l’avantage d’offrir des horaires fixes, et uniquement en journée.

Le bilan de compétences permet aussi d’analyser le type de personne avec qui vous aimeriez travailler, votre comportement au sein d’un groupe, le type d’entreprise capable de répondre à vos besoins… Les conditions de travail d’un comptable au sein d’une grande entreprise sont très différentes de celles dans une PME. Alors que dans une PME (petite et moyenne entreprise) le comptable est polyvalent (factures, trésorerie, salaire des employés, paiement des fournisseurs…), il existe souvent un service comptabilité au sein d’une grande entreprise. Dans ce cas, tous les comptables du service sont spécialisés dans un type de comptabilité (gestionnaire paie, chargé de recouvrement, trésorier…), et placés sous l’autorité d’un chef comptable.

L’analyse de votre personnalité révélera-t-elle une dimension conventionnelle associée au calcul et au travail de bureau ? Le bilan de compétences comprend aussi des tests sur votre comportement et vos motivations dans un environnement professionnel. Parmi les différents résultats de ces tests, un tableau de synthèse (classé par secteur professionnel) indique les métiers les plus pertinents pour vous, et leur pourcentage d’adéquation avec votre profil professionnel. Il est conseillé de ne considérer que les métiers ayant obtenu une adéquation d’au moins 60 % pour envisager une reconversion professionnelle. Le métier de comptable sera-t-il bien classé dans cette liste ?

Vos qualités personnelles sont également étudiées au cours du bilan de compétences. Le métier de comptable s’adresse en particulier à des personnes très rigoureuses, organisées et discrètes. Le sens relationnel est également de plus en plus recherché pour un poste de comptable, en vue de missions de conseil (pour les clients) ou de formation (pour des collaborateurs).

 Comment financer votre bilan de compétences ?

Plusieurs moyens de financement sont possibles pour un bilan de compétences. Alors ne passez pas à côté de cette occasion unique d’être accompagné par un professionnel dans votre reconversion.

Le premier moyen de financer votre bilan de compétences est de mobiliser votre CPF (compte personnel de formation). Le CPF permet de financer les formations nécessaires pour acquérir de nouvelles compétences afin d’évoluer dans son métier ou mettre en œuvre une reconversion professionnelle. À ce titre le bilan de compétences est pris en charge. Toute personne (salariée ou non salariée) dispose, dès son entrée sur le marché du travail, d’un CPF. Chaque année, au mois d’avril, le CPF est alimenté automatiquement, proportionnellement au temps de travail réalisé dans l’année. Le CPF vous offre une autonomie dans la gestion de vos formations.

Votre compte sur la plateforme moncompteformation.gouv.fr vous indique le montant (en euros) dont vous disposez tout au long de votre vie active (jusqu’à votre départ à la retraite). Une fois connecté, vous sélectionnez la formation que vous voulez, et vous validez votre demande de mobilisation de votre CPF. Le processus est très rapide. Vous pouvez réaliser un entretien préliminaire avec un consultant de l’organisme que vous avez choisi deux à trois jours après ! Votre employeur n’est pas tenu d’en être informé. Si vous souhaitez effectuer une partie du bilan de compétences pendant votre temps de travail, vous devrez toutefois obtenir son accord.

Si le tarif de votre bilan de compétences est supérieur au montant acquis sur votre CPF, il est possible de compléter le financement par vos fonds propres.

Votre employeur peut également gérer lui-même le financement de votre bilan de compétences si le plan de développement des compétences de l’entreprise le prévoit (sans mobilisation de votre CPF). Même dans ce cas, les conclusions du bilan ne lui seront jamais communiquées. Le financement est assuré par l’OPCO (opérateur de compétences) dont relève l’entreprise pour laquelle vous travaillez.

Si vous êtes demandeur d’emploi, vous n’alimentez plus votre CPF. Mais vous pouvez utiliser vos droits acquis durant votre activité passée pour une prise en charge de votre bilan de compétences. Dans ce cas, le financement est assuré par Pôle emploi dans la limite de vos droits acquis. Si vous ne disposez pas du crédit suffisant sur votre CPF, un financement complémentaire est possible avec une aide individuelle à la formation (AIF).

Si vous êtes travailleur non salarié, vous versez une contribution spécifique destinée au financement de la formation continue, dont fait partie un bilan de compétences. Vous devez vous adresser au fonds d’assurance formation (FAF) qui gère votre contribution et fixe les conditions de prise en charge.

Le bilan de compétences peut également être financé par d’autres dispositifs, notamment par l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) pour les personnes en situation de handicap, la CPAM dans le cadre d’un arrêt de travail (burn out…), la CARSAT (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) en cas d’accident du travail, ou des dispositifs spécifiques régionaux ou départementaux.

La méthode d’accompagnement unique d’Orient’Action® vous apporte une meilleure connaissance de vous-même et vous permet de construire votre avenir d’une façon sereine.

Groupe leader dans l’accompagnement professionnel, le groupe Orient’Action® dispose de plus de130 cabinets en France métropolitaine et DOM-TOM. Contactez-nous pour bénéficier d’un bilan de compétences sur-mesure !

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